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Le 28 septembre 1992, le Parti du renouveau démocratique (PRD) recevait son récépissé...

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Meilleurs voeux du président du MRD et porte-parole de l’USN

Meilleurs voeux du président du MRD et porte-parole de l’USN, Monsieur Daher Ahmed Farah (DAF),
pour la nouvelle année 2014

Au nom du MRD, de l'USN comme en mon nom personnel, je vous adresse ainsi qu’à vos proches mes meilleurs vœux de paix, de bonheur et de prospérité pour l’année 2014. Puisse cette nouvelle année être celle de la mobilisation décisive et de l’avènement du changement démocratique dont nous avons tant besoin. Amin.

 

28 septembre 1992 - 28 septembre 2013: il y a 21 ans, le PRD devenu MRD

Le 28 septembre 1992, le Parti du renouveau démocratique (PRD) recevait son récépissé de légalisation du ministère de l’Intérieur. Un peu plus tôt, le 12 septembre 1992, s’était tenu son congrès fondateur sous la présidence de son président fondateur, le regretté Mohamed Djama Elabé. Le PRD devenait ainsi le premier parti légalisé d’opposition dans l’histoire post-coloniale du pays. Il allait vite faire ses preuves et s’imposer comme le principal parti d’opposition. De sorte que le parti au pouvoir, le Rassemblement populaire pour le progrès (RPP), recourait à la fraude massive lors des législatives du 18 décembre 1992 où le PRD lui disputait les 65 sièges de l’Assemblée nationale. Déjà. Dès le 20 décembre 1992, lors d’un meeting d’information, le PRD subissait sa première répression féroce. Déjà. Il en devenait encore plus fort. Déjà.

 

Le PRD, fort de son assisse nationale, de la qualité de sa direction et de son emblématique journal Le Renouveau, allaient parler liberté et chose publique aux Djiboutiens. Les fédérations maniaient la parole et le Renouveau la plume. De sorte que le PRD devenu MRD en novembre 2002 sous la présidence de Daher Ahmed Farah (DAF) allait marquer le paysage politique national.

 

21 ans après, le PRD devenu MRD reste fidèle à la lutte pour la démocratie et l’État de droit. Au sein de l’Union pour le salut national (USN), dont il est membre fondateur, il demeure en pointe dans le combat pour le changement démocratique.

 

Persévérer dans la Résistance pour qu’advienne la Démocratie, telle était et reste la ligne du PRD devenu MRD.

 

Militant anniversaire au PRD devenu MRD.

 

La lutte continue.

 

 

LVD Edition °169 du 22 septembre 2013

Édito

Face au refus de dialogue,

Face à la répression policière et judiciaire,

Face aux méthodes staliniennes du ministre de l’Éducation Nationale,

Face aux traitements inhumains dans la sinistre prison de Gabode,

Le pacifique peuple djiboutien a répondu cette semaine au régime dictatorial en lui donnant une sacrée leçon de démocratie:

  • La diaspora djiboutienne en Europe a «déshabillé» IOG à Bruxelles,
  • La rue continue de réclamer justice, liberté et démocratie,
  • Les leaders de l’opposition unie (USN) poursuivent leur tournée diplomatique auprès des ambassades accréditées à Djibouti,
  • Devant le Conseil des Droits Humains, l’infatigable avocat Zakaria Abdillahi dénonce les violations répétées des droits humains à Djibouti,
  • À Ottawa, la communauté djiboutienne continue de rendre hommage à Mohamoud Elmi Rayaleh, martyr de la lutte démocratique.

 

Chers lecteurs, retrouvez dans cette édition de la Voix de Djibouti, un concentré de l’action démocratique et citoyenne, relayée par une presse internationale de plus en plus intéressée par la question djiboutienne.

 

Lisez la dernière édition de La voix de Djibouti

 

 

 

LVD Edition °166 du 1er septembre 2013

Édito
Notre édition hebdomadaire est consacrée à la disparition de Mahamoud Elmi Rayaleh, enseignant et militant engagé de l’USN (Union pour le Salut National).
Notre compatriote est mort dans la nuit du 28 au 29 août 2013 dans des circonstances suspectes.
Autour de cette tragédie, plusieurs questions :
· Quelle est la cause de ce décès?
· Que faisait cet enseignant valeureux et père de famille respecté dans une cellule de 20 m2 avec 25 autres détenus?
· Quel crime a commis cet homme pour subir tortures et emprisonnement?
Le peuple djiboutien réclame des réponses.
Le commanditaire et les auteurs de cette mort planifiée ne pourront échapper à la justice.
Au moment ou nous bouclons cette édition, nous apprenons que la police vient de procéder à l’enterrement Mahamoud Elmi Rayaleh au cimetière de PK12 sans la présence de la famille du défunt.
Ainsi la dictature djiboutienne tue et enterre ses victimes en toute impunité.
Chers lecteurs, retrouvez dans cette édition, l’actualité de l’action démocratique de l’opposition djiboutienne et nouveau rebondissement dans l’affaire du juge Borrel.

Bonne lecture !

   

Les sorciers de Guelleh lui ont aussi suggéré d’éliminer DAF

Selon différentes sources dignes de foi, le projet d’élimination physique de Daher Ahmed Farah (DAF), porte-parole de l’USN et président du MRD, dont témoignent les attaques répétées à sa personne en ces derniers jours, n’est pas seulement le fruit d’un calcul politique totalement irréfléchi, mais aussi la suggestion de certains des sorciers du couple dictatorial qui, on le sait, est adepte des pratiques magiques. L’un de ces sorciers aurait même suggéré que cette élimination intervienne avant le 27 juin 2013. Tout se sait donc à présent. A bon entendeur…

 

LVD Edition °161 du 16 juin 2013

Édito
L’acharnement politico-judiciaire contre l’USN continue de plus belle : arrestation des militants et leaders de l’opposition, procès en appel renvoyés aux calendes grecques, procès reportés, assistance juridique non autorisée. Le régime djiboutien bafoue quotidiennement la Constitution djiboutienne et les conventions internationales de Droits de l’Homme sous le regard de ses partenaires français, américains et arabes.
Depuis l’accession à l’indépendance, Djibouti n’a pas connu un tel niveau de répression et la prison de Gabode un tel nombre de prisonniers politiques et d’opinion.
Nous alertons la communauté internationale sur la situation et lui demandons de prendre ses responsabilités.
Nous rendons hommage au peuple djiboutien qui revendique sa victoire malgré cette répression.
Ni les actes criminels de la police aux ordres ni les suggestions des sorciers de IOG ne feront plier les démocrates djiboutiens.
Retrouvez dans cette édition l’action de la diaspora djiboutienne et l’appel à l’aide d’un lecteur.
Bonne lecture !

 

Le procès en appel de DAF reporté au mercredi 19 juin 2013 prochain et deux jeunes sympathisants USN libérés

Comme prévu, Daher Ahmed Farah (DAF), président du MRD et porte-parole de l’USN, a comparu devant la Cour d’appel de Djibouti hier mercredi 12 juin 2013. Mais son «affaire» n’a pas été plaidée, elle a été renvoyée au mercredi 19 juin 2013. En revanche, trois jeunes sympathisants de l’USN, détenus à la prison centrale de Gabode, Abate Gadid Merito, Abdi Mohamed Ahmed dit Ankala et Abdo Ali Bouha, inscrits au dernier moment sur le rôle des audiences, ont vu leur peine ramenée de quatre mois à deux mois. Deux d’entre eux, Abate Gadid Merito et Abdo Ali Bouha, ont pu sortir de prison dès hier, leur peine étant déjà purgée. Le troisième, Abdi Mohamed Ahmed dit Ankala, sortira de Gabode dans les jours qui viennent.

 

LVD Edition °160 du 09 juin 2013

Lisez la dernière édition de La voix de Djibouti

 

MRD France : communiqué de presse

Paris, le 04 Juin 2013
Le Bureau du MRD France et le comité de soutien USN en France, condamnent fermement les intimidations, les arrestations illégales, les actes de tortures d’un autre âge, ainsi que les menaces sans fondement de dissolution de la coalition USN.

Nous mettons en garde le régime Djiboutien contre toute atteinte à l’intégrité constitutionnelle de la vie politique en interdisant la coalition USN. Ce genre de menace témoigne de la fragilité et de la fébrilité du régime du dictateur Guelleh.

Nous condamnons encore une fois la détention illégale de leaders, militants et sympathisants de l’USN dont le seul crime est d’oser réclamer leurs droits bafoués par le holdup électoral du 22 février 2013. Nous ne tolérons plus ce genre d’action à l’encontre de nos dirigeants et de notre peuple.

Il est temps que la communauté internationale prenne ses responsabilités et mette fin à son  silence en montrant son soutien au peuple Djiboutien en quête de l’idéal démocratique.

Nous exigeons l’arrêt total des violences envers le peuple et l’opposition Djiboutienne ainsi que la libération immédiate de tous les prisonniers politiques.

Nous adressons un message de soutien à nos compatriotes qui luttent pour la liberté et la démocratie quotidiennement. Nous sommes unis et indivisible.

Que la lutte continue car la victoire est proche.

VIVE LA REPUBLIQUE.

VIVE LA DEMOCRATIE.

VIVE LE PEUPLE DJIBOUTIEN.

Eleyeh HOCHE & Mahamoud DJAMA

BUREAU DU MRD en France

 

http://www.mrd-djibouti.com

 

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