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Bruxelles, le 7 novembre 2016

Un rappel

 

L’homme, il est vrai, est fait d’affect et d’intellect.  Il est passions et raison, tête et tripes. Il est donc complexe, de sorte qu’il est capable du pire comme du meilleur. Il lui faut en permanence trouver un équilibre acceptable entre ses tripes et sa tête pour assumer son statut d’humain, d’acteur social, voire plus si telle est son ambition.

 

Et si l’éducation l’y aide beaucoup, elle ne suffit pas : elle n’épuise pas toutes les situations que la  vie concrète et singulière réserve à l’humain. Même avec l’apport de l’expérience, qui est d’une utilité déterminante, l’homme n’est pas assuré d’accomplir le convenable ou le meilleur.

Pourtant, fort de son éducation et de son expérience, l’humain est censé fonctionner convenablement. Censé, car, encore une fois, le convenable n’est pas garanti chez l’homme. Nous en sommes témoins au quotidien : certains fonctionnent moins bien que d’autres. De sorte que si le bon sens est la chose la mieux partagée au monde, son exercice ne l’est pas.

C’est dire la difficulté d’un équilibre acceptable entre les tripes et la tête chez cet étrange bipède qu’est l’homme. C’est dire la complexité humaine : inné, acquis et nouveau (que ce nouveau advienne à l’homme par ou sans sa volonté) sont en tension permanente, faisant pencher la balance d’un côté ou de l’autre selon les circonstances et les individus.

Reste que cette complexité n’excuse pas l’humain. Elle ne l’exonère pas de la responsabilité qui va avec son libre-arbitre. L’homme répond de ses actes. Sans quoi, ce serait le retour à l’état de jungle régi par ce qu’il y a de plus bas chez l’humain.

 

Une double condamnation: elle vise l’agression du jeune Liban Moustapha Hassan et les affirmations calomnieuses d’Omar Ali Ewado contre le président du MRD

 

Le MRD condamne d’abord la violence dont le jeune Liban Moustapha Hassan a été victime hier 6 novembre 2016 à Bruxelles, car le droit à l’intégrité physique et à la vie est sacré.  S’il y a un problème à régler entre individus, il y a la Loi, surtout dans un Etat de droit comme la Belgique. Insistons : l’on ne peut pas à la fois affirmer lutter pour l’Etat de droit et la démocratie à Djibouti et ne pas s’y conformer ailleurs. Lutter c’est aussi prêcher par l’exemple. Au jeune Liban Moustapha Hassan, nous souhaitons un prompt rétablissement.

Le MRD condamne également les accusations gratuites et politicardement motivées d’un certain Omar Ali Ewado contre le président du MRD, Daher Ahmed Farah, dans un texte daté du 6 novembre 2016 et digne des scribes du régime. A cet instituteur de l’école publique, dont il entre dans le métier d’enseigner le bon usage des mots, nous rappelons que ces derniers ne s’emploient pas sans discernement. Les mots ont un sens et engagent leur auteur…

 

Un appel à la vigilance des démocrates djiboutiens de Belgique

 

Le MRD appelle, enfin, les démocrates djiboutiens de Belgique à la vigilance contre les agissements anti-opposition crédible du régime, régime que la lutte pro-démocratique sur le sol belge et auprès des Institutions européennes, dérangent.

 

Pour le MRD

Le président

 

Daher Ahmed Farah

Le projet politique

02/05/15 : DAF au micro de Nabad-Nantes

Cycle de conférences du MRD : Thème du jour :TRIBU ET Tribalisme

Afhayeenka dallada Mucaaradka ah ee USN Daahir Axmed Faarax Oo Ka Hadlay Xadhiga Dr

Janvier 2011 : Message de DAF aux Djiboutiens